Le gouvernement au secours des producteurs et des viticulteurs



Suite au gel de printemps, le premier ministre Jean Castex et le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie ont confirmé le plan de soutien d’un milliard d’euros en réponse à la demande des professionnels. Des mesures d'urgence sont ainsi mises en place : une année blanche pour les cotisations sociales (charges salariales et patronales) pour les agriculteurs sinistrés, dégrèvement de la taxe sur le foncier non bâti, chômage partiel pour les salariés des entreprises impactées.


Françoise Roch, présidente de la Fédération nationale des producteurs de fruits. « J'espère que l'État va être à la hauteur, sinon on ne se relèvera pas de cette année blanche. »

D'ici la fin avril début mai, les préfets disposeront d'une enveloppe d'urgence pour accompagner les agriculteurs dans des situations dramatiques. Le plafond des indemnités au titre des calamités agricoles, sera relevé de 30 à 40%, taux maximum autorisé au niveau communautaire. La viticulture, qui habituellement ne peut prétendre à cette indemnisation puisque la récolte est assurable, pourra exceptionnellement en bénéficier. Car sur 800 000 hectares de vignes en France, seuls 200 000 sont assurés contre le gel.


De quoi soulager les agriculteurs français qui peuvent s’attendre à perdre cette année la moitié de la production de fruits, soit un manque à gagner d’un milliard et demi d’euros, et au moins un tiers de la production viticole, soit deux milliards d’euros de chiffre d’affaires, estime la FNSEA.


0 commentaire
google-podcasts-logo.png
spotify-logo.png
fond transparent-lettrage noir.png